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octobre 21, 2015

Charles Darwin, à l’origine de « L’Origine »

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Londres sous l’ère victorienne est une terre de révolutions. Le changement est partout, l’industrie se développe à une vitesse folle, le peuple se réveille pour revendiquer ses droits… L’effervescence est palpable jusqu’au petit village de Downe, à quelques kilomètres. C’est ici que depuis 1842 le scientifique Charles Darwin a installé son laboratoire et sa famille. Il travaille sur sa grande théorie : l’évolution des espèces, sa révolution à lui.

Darwin

Son intuition est que l’homme n’a pas été créé par Dieu à son image, mais qu’il est le résultat d’une série d’évolutions des espèces, à l’instar de toutes les autres créatures vivantes de la planète. Cela revient à dire que l’homme n’est qu’un animal parmi les autres. Darwin l’affirme haut et fort. En publiant De l’origine des espèces en 1859, il renverse d’un coup le socle de la morale, tenue d’une main de fer par la Reine Victoria qui ne rigole pas avec ces choses là. D’où lui vient une idée aussi folle ? Aussi éloignée des considérations de son temps ? 

En réalité, Darwin n’est pas le premier à avoir l’intuition de l’évolution. Quelques années plus tôt un naturaliste français, Lamarck, avait affirmé en observant des fossiles que certaines espèces très anciennes avaient disparu ou s’étaient transformées pour devenir celles qu’on connaît aujourd’hui. Nous sommes en 1809, et de l’autre côté de la Manche, le petit Charles Darwin vient de naître.

Historia Londres

Lire la suite de l’article dans le hors-série d’Historia : « Londres »

One thought on “Charles Darwin, à l’origine de « L’Origine »

  1. SI LES ÉVOLUTIONNISTES POUVAIENT PRENDRE LE TEMPS DE PENSER

    Au cours de la prétendue évolution, lorsque les cellules devinrent plus complexes, par un incroyable « hasard » et avec une impeccable coordination, les femelles ont développé de leur côté par un long processus d’évolution des cellules reproductrices. Pour être fécondées par les mâles qui eux aussi dans un long processus d’évolution de leur côté avaient développé des cellules reproductrices parfaitement complémentaires. Les deux en même temps. Durant ce long processus d’évolution où rien n’était encore défini comment ces espèces ont-elles survécu?

    Plus tard au cours de la prétendue longue évolution, des animaux marins tels que des poissons ont décidé tout bonnement de vivre sur terre. Dans une longue évolution, les branchies de mâles et des femelles se sont transformées en poumons. Au cours de ce long processus forcément les deux systèmes respiratoires qui sont opposés auraient été en conflit. Où allons-nous prendre notre oxygène aujourd’hui chéri? Comment ces espèces ont-elles survécu?

    Les deux genres se devaient d’atteindre la rive au même moment. Une fois sur terre, ces poisons qui avaient désormais des poumons avaient besoin de trouver très vite, une nouvelle source de nourriture. D’un nouveau moyen de locomotion. Pour certains d’entre eux, par un long processus, apparurent par une coïncidence inouïe deux paires de pattes en même temps et au bon endroit. Car, si seulement une pousse à la fois, ou si les pattes poussaient sur leurs têtes, ils n’auraient pas été bien loin. Certains ont changé de diète. Ils portèrent de nouveaux dentiers. Fait pour tuer et déchirer la chair de leurs proies. Mais, avaient au préalable suivis des leçons de chasse. Pour ceux qui se donnent la peine de réfléchir : comment ces pauvres bêtes se sont-elles déplacées, trouvé leurs nourritures alors que leurs pattes étaient encore trop petites pour supporter leur propre poids? Comment leur cerveau s’est-il programmé pour faire fonctionner ces nouveaux organes?

    Puis, d’autres ont décidé de voler dans les airs. Par un long processus d’évolutions, leurs écailles se transformèrent en plumes. Puis, un incroyable tour de force. On est passé d’animal à sang froid à animal à sang chaud! Ils perdirent deux pattes et gagnèrent deux ailes et un bec. Puis une fois leurs ailes formées, ils durent aller quelque part pour des leçons de pilotage et de confection de nids. Ils ont dû spontanément apprendre à couver leurs œufs et donner la becquée à leurs oisillons.

    Puis, certains d’entre eux ont décidé de ne plus être ovipares, pour devenir par un long processus de transformation des mammifères et produire un lait spécialement formulé pour leurs petits. Là encore, ce fut un long processus de métamorphisassions. Effectués en parfaites coordinations par les deux genres. Forcément, les deux systèmes de reproductions ont dû être en conflit. Une femelle sera devant ce dilemme; j’accouche ou je ponds.

    Puis certains mammifères sont devenus nostalgiques. Ils ont décidé de retourner vivre dans la mer et de se débarrasser par un long processus d’évolution de leurs pattes pour en faire des nageoires. Tandis que d’autres ont décidé de grimper aux arbres et de faire des singeries.

    Ces incroyables transformations miraculeuses et aléatoires se seraient produites non seulement une fois, des milliards de fois ! L’ont tels étés ? Non. La période cambrienne démontre clairement que toutes les espèces fossilisées étaient parfaitement formées. Plusieurs espèces sont semblables à celles d’aujourd’hui.

    On n’a pas besoin d’entrer dans les détails, comme des insolubilités titanesque que représenterait la programmation par le hasard de l’ADN, de changer: les types d’ossatures, d’écailles en plumes, de types de vision, de systèmes de circulations, de système digestif, reproductif, etc. En toute simplicité, nul besoin de longues études universitaires, pour comprendre tout l’illogisme de la théorie de l’évolution. Si bien sûr, on se donnait juste la peine de réfléchir en toute objectivité.

    Ce que nous constatons tous les jours est simple à comprendre. Il n’y a pas d’effet sans cause, et rien ne vient de rien. En science, la remise en question est la règle. Examiner toutes les autres possibilités également. Sauf tout ce qui concerne la théorie de l’évolution. Cette théorie n’est pas scientifique, c’est une idéologie, un dogme.

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